Mon CV

Curriculum Vitae succinct :

• Docteur en médecine, chirurgie, accouchements : diplôme U.L.B. obtenu avec distinction.
• Titulaire du « First Certificate » : certificat d’aptitude à effectuer des études en langue anglaise. Référence 1980
• Médecin spécialiste en Médecine Nucléaire : agréation post universitaire en novembre 1989 (arrêté ministériel de février 1990).
• Licencié en radioprotection (diplôme ULG délivré en juin 2000)
• Médecin spécialiste des centres anti-cancéreux français après le concours d’accès (Avril 2002).

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(21 pages)

Propositions de management et gestion hospitalière destinées aux hôpitaux généraux préalablement à une réforme prévisible du mode de financement des hôpitaux.

Le Directeur Médical doit être en phase avec une stratégie prédéfinie sur les normes de fonctionnement en place et les ressources humaines disponibles, avec le soutien et le support d’un CM ouvert et novateur avec lequel il convient de travailler en confiance et en harmonie. L’objectif est de promouvoir le développement et la diversification des activités médicales de l’institution. Cela passe par une coordination des activités du département médical et une participation effective à une organisation et structuration des services. Cette participation à une organisation programmée des services en collaboration avec les chefs de services et les équipes médicales devrait idéalement passer par une réelle culture de l’amélioration continue.

Cela passe également par le souci continu d’une collaboration entre les médecins chefs de services et les équipes médicales et par le souci d’encourager l’esprit d’équipe, le travail en équipe, la collaboration entre équipes et à l’intérieur des équipes, dans le respect de l’éthique professionnelle et de la déontologie médicale.

La direction médicale se doit de :

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Évaluation précoce de la réponse à la chimiothérapie néo-adjuvante par TEP-FDG dans le cancer du sein localement avancé avec extension ganglionnaire axillaire

Évaluation précoce de la réponse à la chimiothérapie néo-adjuvante par TEP-FDG dans le cancer du sein localement avancé avec extension ganglionnaire axillaire

Amir R, Papathanassiou D, Jouannaud C, Pourny C, Menéroux B, Cuif A, Liehn JC
Service de Médecine Nucléaire – Institut Jean Godinot – 1 rue du Général Koenig – BP 171 – 51056 REIMS Cedex

Introduction :

  • Dans les cancers du sein localement avancés, relevant d’une indication de chimiothérapie néo-adjuvante, l’évaluation chirurgicale de l’extension axillaire n’est pas envisageable avant le traitement médical.
  • Par ailleurs peu d’études se sont intéressées au devenir ganglionnaire avant et après chimiothérapie néo-adjuvante du cancer du sein par le biais du dépistage précoce de la réponse de la TEP-FDG alors que la majorité des études se sont, pour des raisons techniques, concentrées sur la réponse tumorale proprement dite.

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Indications succinctes des explorations isotopiques

Docteur Roland AMIR – Centre Médical Bonsecours
21, rue de Bonsecours, 5500 DINANT

THYROÏDE
  • Scintigraphie thyroïdienne au Tc-99m
    • Suspicion biologique de dysthyroïdie.
    • Suspicion clinique de thyroïdite.
    • Mise au point nodule thyroïdien détecté par exploration échographique ou examen clinique.
    • Mise au point tuméfaction cervicale d’apparition brutale.
    • Suspicion de goitre.
    • Suivi de goitre nodulaire ou multinodulaire connu.
    • Mise au point de dysthyroïdie d’origine médicamenteuse.
    • Mise au point de perturbation douteuse des tests thyroïdiens.
    • Follow-up d’une dysthyroïdie connue ou traitée.
    • Recherche d’hyperthyroïdie dans le cadre d’une cardiopathie.
  • Scintigraphie thyroïdienne au TL-201
    • Mise au point complémentaire de nodule froid ou nodule autonome (visualisation de tissu thyroïdien éteint).
  • Scintigraphie thyroïdienne à l’I-123 avec captation
    • Mise au point complémentaire de goitre plongeant.
    • Exploration préalable à l’administration d’une dose thérapeutique d’I-131.
    • Mise au point complémentaire de nodule chaud au Technétium en cas de suspicion clinique de cancer thyroïdien.

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Radiothérapie interne vectorisée des métastases osseuses

Parmi les possibilités thérapeutiques de la douleur des métastases osseuses ostéoblastiques des cancers ostéophiles d’origine diverse, la radiothérapie interne vectorisée ou radiothérapie métabolique reste une modalité assez peu connue et souvent utilisée en ultime recours. Les isotopes essentiellement utilisés dans le traitement de la douleur des métastases osseuses sont le Strontium 89 et le Samarium 153 Sm – EDTMP Quadramet. Le Strontium 89 est beaucoup moins utilisé que le Sm153 pour de multiples raisons dont une liée au remboursement. Ils sont remboursés par l’INAMI selon une réglementation et une fréquence déterminée en cas d’examens
itératifs. Ils peuvent être prescrits par un médecin généraliste ou spécialiste.

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L’infection de la prothèse ostéo-articulaire, une difficulté diagnostique

Le Généraliste n°957, pp.16-17,18/3/2010

L’incidence des infections post-opératoires suite à la mise en place d’une prothèse ostéo articulaire a baissé significativement durant les dernières décennies, grâce aux progrès des équipements et de l’antibiothérapie. En contrepartie, le nombre de patients opérés augmente le nombre d’infections post-opératoires, quelque soit le type d’intervention

Il existe trois mécanismes classiques de transmission d’infection ostéoarticulaire

  • La contamination directe peropératoire dans environ 70 à 85 % des infections de prothèse
  • L’infection hématogène au cours d’une bactériémie trouvant son origine dans un foyer septique à distance de l’articulation
  • Plus rare, l’extension par contiguïté d’un foyer septique locorégional (exemple: infection de prothèse de hanche à Escherichia Coli après infection urinaire).

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Mise au point des céphalées

Tendances Psy-Neuro n°22, p.22, 17/11/
Dr AMIR Roland – Entité Jolimontoise, site de LOBBES

La céphalée, une des causes les plus fréquentes de consultation en médecine générale, a une prévalence estimée à 90% dans les pays occidentaux (1). La plupart sont des céphalées primaires mais 1 à 4% sont des céphalées secondaires de niveaux de gravité variables.
Les signes cliniques en faveur d’une étiologie secondaire sont :

  • céphalée récente brutale ou progressive
  • céphalée nouvelle ou inhabituelle chez un patient ayant une céphalée primitive
  • céphalée en coup de tonnerre
  • troubles de la conscience ou confusion
  • signes neurologiques à l’examen
  • œdème papillaire
  • raideur de la nuque
  • altération de l’état général
  • HTA sévère
  • maladie systémique

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Embolie pulmonaire : diligence et précision

Les méthodes modernes d’imagerie médicale ont un grand rôle à jouer dans le diagnostic de l’embolie pulmonaire. Mais quelle est leur place respective ?

Dr Roland AMIR – Entité Jolimontoise, site de LOBBES

Pendant plusieurs décennies, le diagnostic d’embolie pulmonaire (EP) était basé sur la clinique…et l’autopsie. L’avènement de l’imagerie (scintigraphie (SP) et angiographie (AP)) dans les années 1960 a mis en évidence la spécificité médiocre de la clinique, même associée à des examens para-cliniques simples (RX, gaz du sang, ECG, dosages des D-dimères…).
L’angiographie qui était le «gold standard» est un examen qui reste relativement invasif, avec +/- 0.5% de complications mortelles. L’angioscanner (AS) n’est pas reconnu actuellement comme « gold standard » du fait d’une sensibilité insuffisante.

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L’imagerie par tomographie à émission de positons en pathologie tumorale cérébrale.

Le développement des différents radiotraceurs pour l’étude de différentes pathologies cérébrales, en particulier les pathologies tumorales, est resté pendant longtemps une préoccupation majeure de la recherche en imagerie par émission de positons.
Cet engouement a été largement encouragé par la mise au point de méthodes quantitatives permettant, entre autres, la mesure du métabolisme du glucose et du débit sanguin cérébral par l’utilisation du 18FDG (1,2) et de l’oxygène 15O (3,4).

L’Agenda Psy et Neuro n°44, p. 20, août/octobre 2007

Docteur Roland AMIR

Centre Médical Bonsecours, Service de Médecine Nucléaire
21, rue de Bonsecours – 5500 DINANT

Actuellement, un large spectre de radiotraceurs a été développé et utilisé dans les différentes composantes de la pathologie cérébrale, tant en neurologie, voire en psychiatrie, qu’en pathologies cérébrales malignes (5,6).
Plus récemment, l’imagerie TEP utilisant des radiotraceurs appropriés a été le support de plusieurs études concernant les effets thérapeutiques de certaines médications et s’est également intéressée aux études de neurotransmission.

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INTERET POTENTIEL DE L’IMAGERIE TEP-FDG DANS LES CANCERS GYNECOLOGIQUES

La tomographie par émission de positons (TEP) au 18 Fluoro deoxyglucose (18-FDG) est une technique d’imagerie fonctionnelle dont les applications cliniques en cancérologie sont de plus en plus nombreuses.
Elle est utilisée pour le diagnostic, parfois la stadification et le suivi de nombreux cancers, la recherche de récidives dans certains cas et enfin, l’évaluation précoce de l’action thérapeutique dans d’autres cas. Par ailleurs, elle est appliquée de plus en plus en gynécologie.

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